Communique de presse

DES VŒUX ET DES MENSONGES

Après avoir retiré sa délégation à son adjoint aux travaux, confirmation est faite de la décision du maire de ne plus travailler avec l’intégralité de son équipe, notamment adjoints et conseillers délégués. Le climat municipal est délétère, conséquence de « la personnalité de Clément MENET » qui n’accepte aucune discussion ni contestation. Le Maire, pour qui le travail d’équipe paraît tout à fait subsidiaire, s’arroge en outre des réalisations qui ne lui appartiennent pas. Il a prétendu récupérer une contrepartie financière comme conséquence de la transmission de la compétence école à la Communauté de Communes ADOUR MADIRAN CCAM): faux. Il a prétendu que le centre Multimédia et l’OCTAV redevenaient vicquois: faux. Cela a toujours été le cas, la propriété et la gestion de cette salle restent à la CCAM : la salle des fêtes est mise à la disposition de toutes les communes du territoire dont Vic. Dernièrement, le Maire a indiqué qu’il créait des jardins familiaux, jardins qui existent depuis plus de 20 ans. Plus grave, le Maire lors de la séance du 12 Décembre, a manipulé le vote du Conseil Municipal. Il a soutenu que les travaux de réaménagement du Cœur de ville devaient démarrer au plus tard le 31 Décembre 2017 sous peine de perte de subventions, provoquant ainsi le vote de ce budget dans l’urgence. Comme nous l’affirmions lors de ce conseil, les documents officiels de la Préfecture attestent que ces travaux peuvent se réaliser dans un délai de 2 ans. La Maire a ainsi écarté toute discussion sur le projet contre sa propre majorité (qui découvrait le dossier), l’opposition, et sans les commerçants et les riverains concernés. Le Maire a aussi annoncé par voie de presse que ce dossier avait été validé par le Groupe Minoritaire, ce qui est faux : conviés à une réunion le 15 janvier 2018, il nous a été interdit toute discussion, malgré de nombreuses questions écrites préalablement adressées. La clarification est désormais faite : un tel comportement nuit malheureusement à une gestion apaisée et efficace de notre Commune.
Le Groupe d’Opposition Municipal.

Cœur de Ville : encore une approximation du Maire !

Dans le compte-rendu de sa conférence de presse paru dans la Dépêche du Midi, on lit “la finalisation consensuelle, voire unanime de la 1ere tranche du projet » . De quoi parle t’il ?

Le 16 janvier, le Maire a réuni sa majorité pour finaliser cette tranche. Ceci fait, une heure après, les élus minoritaires ont été invités à venir entendre et à donner leur avis sur les propositions qui en ressortaient. Lesquelles ?

– suppression d’un arbre dans la rangée sud (contre la halle)

– abaissement de la bordure du trottoir nord de la halle

– suppression d’une balançoire prévue à l’ouest des allées Joffre

– mise en place d’un feu bicolore devant l’école St Martin.

3 points de détail et un de sécurité qui ne pouvaient attirer de la minorité du Conseil, une opposition, d’autant qu’il n’y a pas eu de vote !

Le Groupe d’Opposition rappelle qu’il n’est pas contre l’aménagement du centre-ville. Il conteste la méthode retenue, le manque de concertation avec les élus, riverains, commerçants et services au public. C’est la raison pour laquelle, il s’est abstenu lors du vote intervenu  en Conseil municipal le 12 décembre.

Dans les propos du Maire une nouvelle fois, donc un arrangement de la situation, “une vérité alternative”, comme on dit à propos de la présidence américaine.

Commentaires

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Jardins familiaux : comment créer quelque chose qui existe déjà !

Dans le Vicquois n° 11, les “fake news” sont légion !

A la page 4, le Maire explique que la commune mène une action pédagogique de sensibilisation – méritoire au demeurant – qui intégre notamment “la création de jardins familiaux à Saint-Aunis“. Il n’aura aucune peine à le faire, puisque les jardins familiaux de Saint-Aunis, initiés par le CCAS, existent depuis plus de vingt ans…

Salle de l’OCTAV : une nouvelle approximation du Maire !

Dans son éditorial du Vicquois n°11, le Maire annonce que la commune de Vic-Bigorre a transféré à la Communauté de communes Adour-Madiran (CCAM), la compétence scolaire (en fait, celle-ci l’a prise !) mais que ” nous retrouverons la gestion de la salle de l’OCTAV“. Ceci est absolument faux.

Le Centre multimédia qui intègre la salle de l’OCTAV n’est pas une compétence communautaire à proprement dire et donc ne peut pas faire l’objet d’un transfert (*). Le Centre multimédia reste propriété de la CCAM qui continue de le gérer comme bâtiment “d’interêt communautaire” et de l’animer au titre de “l’action culturelle communautaire”. Le Conseil communautaire (délibération du 05/12/17) a seulement décidé que des conventions de mise à disposition des salles communautaires seraient signées avec les communes qui souhaitaient les utiliser. En ce qui concerne, l’OCTAV rien de neuf : la commune de Vic a toujours pu l’utiliser pour elle-même et pour les associations vicquoises. Seul changement : l’utilisation de la salle sera désormais gratuite pour les manifestations à caractère non commercial. 

Quelle réalité, le Maire cherche t’il à travestir ? A différentes reprises,  il s’était fait  fort que  pour toute compétence transférée, il récupérerait une compétence financièrement équivalente. La compétence scolaire, périscolaire et extrascolaire a été prise par la Communauté de communes et la commune de Vic-Bigorre devra, à travers l’attribution de compensation, verser au budget communautaire les charges qu’elle payait avant le transfert. Qu’obtient le Maire en retour: RIEN, ce qui est tout à fait normal et que chacun savait, sauf M. MENET semble t’il.

Après avoir proféré  en Conseil municipal une  contre-vérité sur la subvention DETR « Cœur de Ville » (cf.article précédent), le Maire est de nouveau pris en flagrant délit de mensonge concernant cette fois l’OCTAV. On va finir par croire qu’il a sombré dans la mode des « fake news ». Vivement  la loi annoncée par le Président de la République pour lutter contre les « fausses nouvelles” !

(*) Arrêté préfectoral du 28 décembre 2017 actualisant les compétences de la CCAM  et montrant que le centre multimédia de Vic-Bigorre est bien  dans le giron communautaire (article 1 – alinéa 4).

Cœur de Ville : comment un dossier prometteur vire à la confusion

En vue d’aménager le “Coeur de Ville”, il a été fait appel au bureau d’études . THAL ARCHI. Celui-ci a présenté son avant-projet de programmation le 18 septembre, devant le Conseil municipal.

Dès le lancement du projet, le Maire a refusé la participation des conseillers de l’Opposition au groupe de travail  Coeur de Ville, au motif qu’il ne voulait pas d’une « co-production avec la Minorité ». Nous en avions donc déduit que ce projet allait être élaboré par le groupe Majoritaire. Lors du Conseil municipal du 12 décembre, nous avons pu constater que  des conseillers municipaux majoritaires avaient été aussi exclus de ce dossier. De plus des commerçants ont signalé qu’il n’y avait eu aucune concertation véritable avec eux.  Au final, un projet concocté entre quelques initiés, dans le « secret du cabinet ».

Malgré ce contexte, le maire a lancé l’appel d’offres pour la 1ère tranche de travaux (boulevard de Castelnau et allée Joffre).  Les réponses des entreprises ont été examinées lors de la Commission d’Ouverture des Plis qui s’est réunie le 6 décembre. Celle-ci a tourné à la confusion la plus complète tant sur la pertinence des membres présents, que sur les offres retenues et même les votes. Malgré cela, le Maire a présenté pour approbation les marchés à signer, lors du Conseil du 12 décembre.

Face à cette situation ubuesque, l’Opposition a proposé lors de ce conseil, un sursis à statuer de quelques semaines sur les travaux. Celui-ci aurait permis  de relancer une consultation des riverains,  commerçants sédentaires et non sédentaires et une discussion en interne permettant de corriger certains éléments de la 1ère tranche et d’aborder les tranches ultérieures. Le Maire a répondu que la notification des marchés aux entreprises retenues devait se faire impérativement avant le  31 décembre 2017 sous peine de perdre la subvention DETR attribuée par la Préfecture (90 000 €). Nous avons fait remarquer au Maire qu’il s’agissait d’une contre-vérité car l’arrêté attributif de subvention précise que la commune dispose d’un délai de deux ans pour commencer l’opération (soit jusqu’au 18 avril 2019). Bien que ceci figure expressément dans l’article 3 – alinéa 1 de l’arrêté attributif de subvention, le Maire a répondu que nous n’avions pas la bonne information et qu’il demanderait à la Préfecture de confirmer par écrit ce délai impératif du 31 décembre 2017. Chiche ! Il a ajouté au passage une deuxième contre-vérité, à savoir que faute de respecter le délai, « il faudrait entamer une négociation avec les services de l’Etat pour laquelle nous ne serions pas en position de force ». Contre-vérité, car l’alinéa 2 de l’article 3 de l’arrêté attributif  stipule concernant le délai de deux ans : « une prolongation de délai d’un an pourra être accordée sur demande justifiée du bénéficiaire avant expiration du délai » ; comme négociation, on a connu plus dur !  Cette crainte de perdre la subvention a été déterminante dans le vote des conseillers de la Majorité qui ne voulant pas prendre un tel risque, ont autorisé le Maire à signer les marchés de travaux. Il y a donc eu manipulation et au final une décision prise sur des bases erronées !

Le Maire a ensuite annoncé que d’ici le 15 janvier 2018 une  «finalisation» du projet sera faite sur proposition des conseillers municipaux. Celle-ci portera sur des détails – « la plantation des petites fleurs », comme l’a ironiquement souligné un élu de la majorité-  ne remettant pas en cause les vrais problèmes soulevés comme les sens de circulation et le stationnement. Pour les tranches ultérieures, le maire promet d’engager une concertation avec les élus majoritaires en associant à la fin et « progressivement » les élus de l’Opposition s’ils se comportent bien… Bref, rien de neuf : le projet continuera à être concocté dans un cadre volontairement restreint et contraint. 

Le 19 décembre, les conseillers municipaux ont été invités à « une réunion de présentation sur l’opération cœur de ville » au cours de laquelle ils pourraient «  poser toutes les questions souhaitées au représentant de THAL ARCHI » et “faire des propositions écrites“. Cette rencontre à laquelle le Maire s’est dispensé d’assister a,  une nouvelle fois, tourné à la plus grande confusion, le projet étant contesté par de très nombreux  conseillers présents, notamment sur les points suivants :

  • Manque de vision d’ensemble du projet et réalisation d’une 1ère tranche qui n’aura de sens que lorsque le contournement nord  de Vic aura été réalisé,  libérant ainsi le boulevard Gallieni.  Cette échéance reste à ce jour inconnue,

  • Sens  de circulation est-ouest des allées Joffre incompatible avec l’aménagement actuel de la  place Gambetta,

  • Une double rangée d’arbres boulevard de Castelnau masquant la halle, empêchant l’installation des commerçants non sédentaires lors du marché et des forains lors des fêtes,

  • Des contraintes importantes pour le marché et une circulation rendue difficile le samedi matin,

  • Une desserte de l’école St-Martin problématique en terme de stationnement du bus scolaire, des camions de livraison et des parents d’élèves,

  • Une neutralisation trop importante de places de stationnement,

  • Une non prise en compte semble-t’il des conséquences en matière de circulation et de stationnement, générées par l’ouverture en 2019 de la maison de santé, place de Verdun,

  • Une inquiétude sur la 2ème tranche de travaux concernant notamment l’aménagement du parvis devant la halle ainsi que le sens de circulation de la rue Maréchal Foch.

Une nouvelle réunion des conseillers municipaux est prévue le 15 janvier, préalable à une « réunion d’information – pour expliquer le phasage des travaux de la 1ère tranche» des commerçants et riverains qui se tiendra le 16 janvier à 19 H 30. Nous ne pouvons que convier commerçants et riverains à venir nombreux à cette réunion au cours de laquelle ils pourront, à défaut d’être entendus, « s’informer » sur les  travaux décidés par le Maire.                  

               En se mobilisant et tous ensemble, il est encore possible de faire bouger les lignes d’un projet structurant pour l’avenir de notre cité.

Voir l’arrêté attributif de subvention DETR 2017

S’informer sur le projet Cœur de Ville :

 http://www.mairie-vic-bigorre.fr/fr/information/86627/projet-presente-cm-18-09-2017

Conseil municipal : l’enfumage budgétaire

Lors du Conseil municipal du 12 décembre le maire a informé le Conseil que durant le premier trimestre 2018, un « véritable débat d’orientation budgétaire» serait organisé. Depuis 2014 M. le Maire fait chaque année un Débat d’Orientation Budgétaire (DOB), comme la loi l’y oblige. Ces précédents DOB n’étaient donc pas des vrais puisqu’il veut en faire « un véritable » maintenant. Etrange !

Encore plus étrange la suite. Le DOB se fait en Conseil municipal après préparation par la commission des finances qui comprend des élus de tous bords. Pour le « véritable DOB », M. MENET propose de créer « un groupe de travail » qui se réunira « fréquemment ». C’est une technique habituelle du maire. Lorsqu’il souhaite éviter le travail en commission. Il ajoute que ce groupe sera composé d’élus majoritaires et qu’ensuite seulement une commission des finances « dédiée » pourra examiner les propositions du groupe de travail DOB. Les élus de l’opposition seront seulement consultés à ce stade et dans ce cadre. Belle avancée démocratique !

On peut se demander quels sont les intentions du maire dans ce bonneteau budgétaire :

Organiser de multiples réunions pour éviter une discussion globale ?

Composer un groupe de travail ad-hoc pour court-circuiter la commission des finances dont la composition ne lui convient pas ?

Reprendre en main les finances au détriment de l’adjointe en charge de celles-ci ?

Autres raisons qui nous échappent ?

(Sur l’audio du CM 9 :00 -11 :15)

Transfert de compétences à la communauté de communes

Le 5 novembre, le conseil communautaire a défini, comme la loi lui en fait l’obligation, les compétences optionnelles que la CCAM exercera à compter du 1er janvier 2018.

Les compétences retenues sont celles qui étaient exercées par les anciennes communautés fusionnées qui donc désormais, s’appliqueront à tout le territoire. En ce qui concerne Vic-Bigorre, ceci implique le transfert de la compétence scolaire, péri et extra scolaire (écoles, cantines, transport scolaire, TAP, centre de loisirs, dotation école privée…).

Lors de ses réunions M. MENET a annoncé que pour toute compétence transférée, il récupérerait une compétence financièrement équivalente.  Le Maire de Vic a perdu la compétence scolaire. Que récupère-t-il ? RIEN … C’était prévisible pour qui connait le mécanisme des transferts de compétences et des transferts de charges qui vont avec !

La politique du Maire : un grand coup de trompette et au final du pipeau.

Un maire de Vic mis en minorité : une première depuis 43 ans

Pendant 40 ans, les trois maires successifs ont su maintenir la cohésion municipale, grâce notamment à leur esprit de conciliation.

Puis est arrivé Clément Menet et au bout de trois ans, un adjoint et trois conseillers délégués sont écartés, entrainant la mise en minorité du maire et un climat détestable au sein de sa majorité.

Pour un maire qui le jour de son installation s’est dit vouloir être le “maire de tous les Vicquois“, c’est réussi !

M. MENET : le grand air de la calomnie !

Dans l’article paru dans la Nouvelle République de ce jour, M. MENET, sans doute amateur d’opéra, entonne le grand air de la calomnie !

“le climat qui règne en conseil, où les invectives fusent à tort et à travers, avec leurs répercussions — accusations et calomnies entretenues par certaines personnes malveillantes — me pousse à siffler la fin de la récréation...”

C’est oublier que depuis le début de son mandat, en Conseil municipal, il a humilié en permanence les conseillers de l’Opposition…  Ce que nous ne savions pas et que nous avons découvert le 21 novembre, c’est que dans des réunions plus discrètes, il humiliait aussi les conseillers de sa propre Majorité !

Les travaux à Ménoni : un dada du maire

M. MENET a construit, en partie, sa campagne de 2014 sur la dénonciation du projet d’aménagement du stade MENONI, entamé sous l’ancienne municipalité. La première année de son mandat, il a laissé pourrir la situation sur ce chantier ce qui a entrainé outre des conflits avec le maître d’œuvre et des entreprises, des dépenses supplémentaires (par exemple bungalows  chantier laissés sur place alors qu’ils auraient pu être enlevés soit environ 30 000 €). Depuis la situation semblait se calmer, le maire utilisant régulièrement le gymnase pour ses réunions et les vœux.

Et voilà qu’à l’occasion du conflit qui l’oppose à son 6ème adjoint, le dossier MENONI ressort !

Dans un article paru dans la presse locale le  29 novembre, il explique pourquoi il vient de se  séparer de cet adjoint : “je regrette aujourd’hui sa gestion de la fin du chantier Ménoni qui aurait pu se passer dans de meilleures conditions”  soit en 2014 ! Si tel était le cas, il aurait donc mis près de trois ans pour s’en rendre compte… Bizarrerie supplémentaire : quand il a été demandé en Conseil au maire pourquoi il avait retiré la délégation à M. JOSEPH, il n’a pas évoqué ce reproche qui tout à coup donc sort du chapeau.

Le Maire conteste devoir quelque argent que ce soit à l’entreprise de M. JOSEPH. Dont acte !  Il n’en reste pas moins qu’il y a minima un mélange des genres, mélange de genre qui a déjà entrainé par le passé la démission d’une conseillère municipale.

Le rififi municipal et la presse (6)

Opposé à son adjoint, le maire est lâché par sa majorité

Rien ne va plus. Le conseil municipal, habituellement chargé de gérer les affaires de la commune, avait un tout autre objet à son ordre du jour, mardi 21 novembre. La séance a été jalonnée de situations de confusion ou d’amalgame entre public et privé, d’expressions de sentiments personnels.

La situation est inédite. Pour la première fois, le maire Clément Menet a fait voter aux conseillers municipaux le retrait d’un adjoint, Éric Joseph, chargé des travaux et des infrastructures Les élus sont passés dans l’isoloir et ont voté à bulletin secret.

Un maire désapprouvé

Le résultat est sans appel pourle maire. La majorité de ses colistiers a désapprouvé lors de la consultation son choix de se défaire d’Eric Joseph : 18 ont voté pour son maintien dans la délégation, et 11 ont voté contre. Après lecture d’articles du code général des collectivités territoriales par le maire, l’opposition est intervenue. «Nous avons entendu des choses graves», s’inquiète Martine Corsini. Questionnant le motif de cette procédure engagée contre Éric Joseph, le maire fait valoir «essentiellement le manque de confiance entre maire et adjoint». Un retrait de délégation qualifié de «sans précédent» par Pascal Paul. Jean-Louis Curret constate : «Vous êtes désavoué par votre propre équipe». À ces séquences inédites, d’autres refaisant état du manque de concertation et de consultation de la minorité, cantonnée hors commission (notamment par rapport aux choix urbains), de la présence ou de l’absence des uns et des autres dans la cité… L’enregistrement des séances de conseil municipal et leur diffusion sont accessibles sur le site de la commune (http ://www.mairie-vic-bigorre.fr/fr/information/79296/enregistrement-audio-conseil-municipal), du direct certes a posteriori, mais toujours instructif.

NR du 29/11/17 – JP

 Clément Menet : «Je conteste formellement lui devoir quelque argent que ce soit, je me tiens à disposition de la justice»

Lors d’un entretien sollicité par le maire, Clément Menet a tenu à apporter des précisions sur deux points : l’un, inscrit à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 21 novembre dernier, portant sur le retrait de délégation à un adjoint communal ; l’autre sur le climat de ces réunions.

«Il est de ma responsabilité d’être garant de la bonne tenue du conseil municipal ; compte tenu des propos et de leur teneur exprimés lors du conseil du 21 novembre, propos qui sortent du cadre d’un conseil municipal, je n’ai pas apporté de réponse directe. Aujourd’hui, j’ai pris la décision de ne plus rester muet face aux différentes attaques dont je suis l’objet.» De l’intervention de l’adjoint Éric Joseph (NDLR : publiée in extenso sur le site https ://www.facebook.com/AVicetpourVic) le maire souligne d’abord : «Il dit qu’il a initié une procédure devant le tribunal de commerce, or il est en liquidation judiciaire ; je conteste formellement lui devoir quelque argent que ce soit, je me tiens à disposition de la justice».

Concernant la délégation «retirée pour des raisons essentiellement de fonctionnement au sein de la majorité ; je regrette aujourd’hui sa gestion de la fin du chantier Ménoni qui aurait pu se passer dans de meilleures conditions».

Sur le second point, «le climat qui règne en conseil, où les invectives fusent à tort et à travers, avec leurs répercussions — accusations et calomnies entretenues par certaines personnes malveillantes — me pousse à siffler la fin de la récréation et à consulter dorénavant un conseiller d’un cabinet d’avocats spécialisés dans la diffamation pour que les limites du tolérable ne soient pas dépassées. Au sein d’une enceinte républicaine, on peut critiquer, on peut faire part de son mécontentement, mais on doit arrêter l’inquisition».

NR 27/11/17

Le Maire mis en échec par sa propre majorité

Communiqué de presse du Groupe d’Opposition

Première à VIC EN BIGORRE, Clément MENET a soumis au vote du Conseil Municipal l’éviction de son adjoint aux travaux, sans la motiver, et ce, malgré la demande qui lui en a été faite. Résultat : refus du Conseil Municipal, et vote contre de sa propre majorité.

L’adjoint concerné a exposé les motifs réels de cette éviction, à savoir, entres autres, la dette personnelle qui serait due par le Maire à son endroit. Nouvelle confusion annoncée du Maire entre ses intérêts privés et l’action communale. Précédemment, pour  un motif similaire une conseillère municipale de sa majorité avait déjà démissionné. Une constante à chaque fois : un mélange entre intérêts privés et communaux.

Compte tenu du vote du Conseil Municipal, ce même adjoint reste élu. Mais le Maire a persisté en maintenant le retrait de sa délégation aux travaux, ce qui a eu pour conséquence, comme la loi l’exige, le retrait de délégations importantes à trois autres conseillers du groupe majoritaire. Au total, 5 élus majoritaires soustraits de leurs fonctions.

Le Groupe d’Opposition Municipale ne peut qu’être consterné par la dégradation morale et éthique du Maire qui ne valorise pas la Commune, les Vicquois, et qui nuit à la sérénité de son administration.

Projet “Cœur de Ville”

Le Maire a retiré de l’ordre du jour le point n° 9 consacré à l’appel d’offres lancé pour le projet “Cœur de Ville” et ce, sous d’obscurs prétextes. En fait, il cherche à gagner du temps, le manque de concertation pour mener ce projet ayant conduit à une contestation grandissante de la part, notamment des commerçants et commerçants non sédentaires.

Intervention de Martine CORSINI lors du Conseil du 21 novembre

Sur le dossier Cœur de Ville, nous dénonçons que les choix urbains soumis au vote aujourd’hui pour un montant de  1,076 M€, n’aient fait l’objet d’aucune réunion de commission, et donc que ni les élus municipaux de l’opposition, ni semble-t-il, de la majorité, n’aient pu travailler sur le projet.

C’est vous qui avez fait des choix urbains et architecturaux :

–           Sans aucune concertation,

–          Sans consulter la totalité des élus municipaux, pourtant légalement investis par le conseil sur ces sujets,

–          Sans consulter la totalité des commerçants et des commerçants non sédentaires, pourtant impactés en premier chef, par ces aménagements de circulation et par la suppression d’un grand nombre de parkings,

–          Sans consulter les riverains concernés,

–          Sans étude d’impact sur les reports de circulation et de stationnement générés,

–          Sans consulter les services publics intervenant sur la voirie : pompiers, VAE, Poste… etc…

Alors que nous sommes tout à fait favorables à un réaménagement du cœur de ville, pouvant entrainer une révision du plan de circulation et de stationnement :

–          Ce projet n’est pas une réflexion globale sur le devenir du centre-ville, mais se limite à secteur géographique ne couvrant pas tout le « cœur de ville »,

–          Sans qu’aucune garantie n’ait été obtenue sur la déviation est/ouest de Vic, sans laquelle toute la circulation déportée sera particulièrement dangereuse sur le boulevard Gallieni.

–          Sans aucune information sur les modalités de financement de ce projet (engagement du budget communal, subventions).

Nous souhaitons avoir connaissance de l’appel à concurrence concernant le Bureau d’Etudes mandaté et les coordonnées des Entreprises concernées, n’ayant pas été informés en Commission d’Ouverture des Plis notamment.

Nous le réaffirmons ici : L’ambition qui consiste à revisiter l’aménagement urbain de Vic peut constituer une bonne démarche, mais cela suppose, pour le Maire, de passer du temps sur l’analyse des besoins, de prendre du temps pour écouter les habitants et les commerçants, de prendre le temps de partager un tel projet avec tous les concitoyens, et tous les élus.  

En conséquence nous vous demandons, avant d’entamer le chantier, de mener à bien toutes les consultations, concertations et démarches nécessaires à un projet d’une telle ampleur.

Du rififi (5): le maire mis en minorité au Conseil municipal

Le feuilleton se poursuit (voir articles précédents).

Lors du Conseil municipal, le Maire a mis à l’ordre du jour le maintien ou non du 6ème adjoint dans ses fonctions, suite à la suspension de ses délégations.

Dans une longue intervention M. JOSEPH a présenté sa défense et dénoncé les pratiques de M. MENET dans sa gestion de la commune.

Le maire a annoncé qu’en cas de maintien de M. JOSEPH, celui-ci serait adjoint sans délégation et sans indemnité et que de surcroit, il suspendrait les délégations de trois conseillers municipaux. Ceci ne ressemblait en rien à une pression, bien entendu !

Le Conseil a ensuite voté au scrutin secret.

M. JOSEPH a été maintenu dans ses fonctions avec 18 voix pour et 11 contre.

Compte tenu du vote favorable des élus de l’Opposition (6), cela signifie que le Maire a été mis en minorité par sa propre Majorité (12 contre 11).

Il a aussitôt suspendu la délégation des trois conseillers municipaux et indiqué qu’il tirerait prochainement les conséquences de cette situation.

Lire l’intervention de M. Eric JOSEPH devant le Conseil municipal

 

Du rififi dans la majorité municipale (4)

Le feuilleton reprend, faisant suite à un an d’accalmie.

Le Maire après avoir enlevé puis redonné en octobre 2016 sa délégation de fonction au 6ème adjoint (travaux), vient de nouveau de la lui ôter.

Les raisons ? Inconnues ! le Maire n’est pas légalement obligé de les donner.

Conséquence : M. Eric JOSEPH passera au tribunal de ses pairs, lors du Conseil municipal du mardi 25 novembre qui sera appelé à se prononcer sur son maintien ou non au rang d’adjoint et donc sur son éventuelle rétrogradation au rang de simple conseiller municipal. Qui acceptera de voter l’exclusion d’un collègue ?

A suivre !

Extrait de l’ordre du jour du Conseil

2 – RETRAIT DE DELEGATION A UN ADJOINT COMMUNAL – MAINTIEN DANS LES FONCTIONS DE L’ADJOINT – rapporteur M le Maire Par arrêté n° 2017-249 du 18 octobre 2017, M. le Maire a retiré les délégations de fonction « TRAVAUX COMMUNAUX » et « INFRASTRUCTURES » consenties au 6ème Adjoint, M. Eric JOSEPH. Dans ce cadre et comme le prévoit l’article L.2122-18 du Code Général des Collectivités Territoriales, lorsque le Maire a retiré les délégations qu’il avait données à un Adjoint, le Conseil Municipal doit se prononcer sur le maintien de celui-ci dans ses fonctions.

Hommages à Christian LASTECOUERES

  Christian LASTECOUERES, conseiller municipal  puis adjoint au maire entre 1983 et 2014, nous a quittés mardi soir, après s’être battu pendant plus de dix ans contre un cancer.

Lors du Conseil municipal, le Maire a indiqué qu’il avait accepté qu’une plaque à la mémoire de Christian, soit apposée sur l’aire d’embarquement du Lycée PMF, par le Syndicat des Transports Scolaires.

Hommage présenté en Conseil municipal le 21 novembre 2017 par Robert MEDIAMOLE

Christian LASTECOUERES nous a quitté le 17 octobre après avoir lutté pendant plus de dix ans contre une maladie implacable qui a lentement mais inexorablement altéré son état de santé.

         Ayant côtoyé Christian pendant tant d’années, ayant travaillé et milité avec lui, l’ayant accompagné jusqu’à la fin, il m’appartient de lui rendre un hommage en Conseil municipal en retraçant notamment  la carrière de ce collègue devenu ami qui pendant plus de 30 ans a œuvré au service de sa cité d’adoption.

         C’est en effet en 1983, qu’il a été élu pour la première fois conseiller municipal. En 1989, il devient adjoint au maire et le restera jusqu’en 2008. Il terminera son dernier mandat en 2014 en qualité de conseiller délégué.

         Arrivé à Vic-Bigorre en qualité de conseiller principal d’éducation au Lycée Jean Monnet, ce gersois de naissance y a fait l’essentiel de sa carrière professionnelle. Les compétences acquises dans cet établissement agricole et forestier, Christian les mettra au service de la municipalité et de l’intercommunalité.

         Après s’être occupé des écoles primaires, il a pris en charge les bois et forêts, secteur dont nous savons tous, qu’il est particulièrement important pour notre ville. Parallèlement, il a été conduit à s’occuper du transport scolaire des établissements secondaires vicquois. Simple service organisé à l’origine par les lycées, le transport scolaire s’est peu à peu codifié en devenant à travers les lois de décentralisation une compétence départementale subdéléguée à des syndicats locaux. C’est l’origine du Syndicat des Transports de l’Ensemble Scolaire de Vic-Bigorre qu’il mit en place et présida jusqu’en 2014. A ce titre il s’agissait d’assurer le transport quotidien de plus de 1 500 élèves en améliorant en permanence l’organisation du service, le confort des passagers et surtout la sécurité.  C’est sur ce dernier point que Christian a exercé la plus grande vigilance. Il est notamment à l’origine de l’aménagement de l’aire d’embarquement des autocars scolaires du Lycée PMF. Hasard de l’histoire ce syndicat qui réunit plus de 100 communes et est le plus important du département,  disparait la même année que lui, victime de l’ineffable Loi NOTRe.

         De par son éducation et sa personnalité, Christian vivait comme un devoir de servir ses concitoyens. Il l’a toujours fait dans le dialogue et le respect d’autrui tout en restant ferme sur ses convictions. Ponctuel, précis consciencieux, loyal avec ses collègues, il a servi sa commune avec compétence et abnégation dans un désintéressement qui n’avait d’égal que sa  discrétion. Cette conduite – qui n’a pas varié tout au long de ses trente et un ans de mandat-,  a donné de lui l’image d’un homme  qui force la considération et l’estime de ceux qui l’ont connu.

Cultivé, toujours élégant, courtois, respectueux, sachant dominer ses émotions Christian a été  l’exemple même de « l’honnête homme » au sens classique du terme.

          A son épouse, Jackie, à ses enfants, Christophe et Katia, à ses petits-enfants, nous présentons nos plus  mes sincères condoléances.

Hommages de C. MIQUEU et J. BORDERES

Militant du service public, il a exercé pendant de nombreuses années des responsabilités syndicales nationales au ministère de l’agriculture, pour représenter les personnels des lycées agricoles  publics, à partir de sa fonction de conseiller principal d’éducation au lycée Jean Monnet de Vic en Bigorre. Délégué respecté et reconnu, il défendait les valeurs de la laïcité dans le respect des différences, pour défendre les missions de ce service public de l’éducation pour les métiers de l’agriculture et des territoires ruraux.

Il sera à nos côtés pendant plusieurs mandats au sein du conseil municipal de Vic en Bigorre, dans les fonctions de maire-adjoint et de président de syndicats intercommunaux, notamment le syndicat intercommunal des transports scolaires de l’ensemble scolaire de Vic-en-Bigorre (STIS), le plus important du Département. Sa rigueur, ces qualités de gestionnaire, sa vigilance pour le respect de la sécurité routière de ces centaines de jeunes transportés, étaient reconnues par les autorités départementales et régionales. Il était devenu une référence et un expert régulièrement consulté.

Ses engagements multiples, n’avaient de sens que dans une démarche militante globale autour d’un projet de société et de valeurs républicaines, qu’il avait choisi de défendre au sein du parti socialiste. Il nous a accompagné sur le chemin difficile de l’action politique locale et nationale et partagé les jours de joie les soirs de victoires, mais aussi les autres dans un évident respect du suffrage universel.

Cet ami fidèle a affronté avec courage la maladie. Elle nous prive de lui aujourd’hui. Nous présentons à son épouse Jackie , à ses enfants et petits enfants, à sa famille, nos sincères condoléances. Notre amitié ne peut s’effacer devant la tristesse qui est la nôtre aujourd’hui. Nos très grands moments de complicité sont le marbre de notre fidélité.

Merci Christian

Claude Miqueu. Ancien Député – Maire honoraire de Vic en Bigorre

Jean Bordères. Ancien maire de Vic en Bigorre

 

Visite de la rectrice au lycée PMF

Dans le cadre du programme “accompagnement des élèves par les parcours personnalisés” et du partenariat Lycée Pierre Mendes-France/IUT de Tarbes, Hèléne Bernard, rectrice de l’académie de Toulouse, a visité notre lycée.

Absent de marque à cette manifestation : le maire de Vic-Bigorre… Ce n’est pas la première fois que celui-ci snobe la visite d’un haut fonctionnaire : il l’avait déjà fait au début de son mandat pour la 1ère visite cantonale de la nouvelle préfète des H.P.

Il a récidivé. Il est vrai que les rares jours qu’il passe à Vic  ne lui donnent pas la disponilité qu’un maire doit avoir pour participer aux évêments importants de sa cité !

Article paru dans la Dépêche du Midi du 6 octobre sous la signature de J.Pomes

En accueillant Hélène Bernard, rectrice de l’académie de Toulouse ; Thierry Aumage, Directeur académique des services de l’Éducation nationale des Hautes-Pyrénées (Dasen), et leurs collaborateurs sur le thème de l’«Accompagnement des élèves par les parcours personnalisés», l’équipe de direction de la cité scolaire Pierre-Mendès-France, autour du proviseur Touzanne, a présenté les projets que les équipes pédagogiques et éducatives proposent aux élèves des trois établissements (collège, lycée général, lycée professionnel) dans des approches diversifiées (méthodes, dispositifs éducatifs). En particulier, le projet conduit dans une classe de 1re Économique et sociale (ES) dans le cadre des Travaux personnels encadrés (TPE) en partenariat avec l’IUT de Tarbes. «Le partenariat est né d’un constat : pour que les élèves de lycée appréhendent davantage ce que l’on attend d’eux dans le supérieur, une des solutions était qu’ils travaillent avec des étudiants autour d’un projet commun». Un projet en lien direct avec la réalité locale et cependant transposable partout ailleurs, un projet né des difficultés d’accès de personnes à mobilité réduite aux différents sites du Festival de jazz à Marciac. Le thème du TPE des lycéennes Myriam Cassou et Eva Rozada Lézian, «Le handicap et la société», le projet défini : la réalisation d’un fauteuil roulant à assistance électrique, sachant que le financement a été possible avec l’aide de la Mutuelle de l’Éducation nationale (MGEN). «Une réalisation de A à Z, de la conception à une forme de commercialisation par la communication et la publicité» de quelque 7.000 € de coût. L’objectif d’échanges entre lycéens et étudiants jusqu’à la complémentarité, et selon le propos de la rectrice «une réalisation qui a du sens». Synergie des lycéens et étudiants, ainsi que des équipes d’enseignants ; et déjà un nouveau projet commun, un vélo à assistance solaire.
Crédit photo : J.Pomes

Pas de solidarité avec les Antilles

Lors du dernier Conseil municipal, notre Groupe a demandé au Maire d’examiner la possibilité d’octroyer une subvention de solidarité en faveur des Antilles, départements français qui viennent de subir les effets catastrophiques et sans précédent de  deux ouragans.

De nombreuses communes répondant à l’appel à la solidarité du Gouvernement, mais aussi de groupements d’élus comme l’Association des Maires de France (AMF) ont accordé une aide. La commune de Vic-Bigorre par le passé l’a fait à deux reprises : en 1992 suite aux inondations intervenues dans le Sud-Est et en 2011, suite à celles en Vallée du Lavedan.

Sans même consulter ses colistiers, le Maire a répondu que la Ville n’avait pas vocation à aider des personnes non vicquoises et donc qu’aucune subvention ne serait octroyée sur le budget communal.

Il a alors ajouté que si les conseillers de l’opposition souhaitaient aider les Antilles, ils pouvaient organiser une manifestation pour recueillir des fonds et que dans ce cas, la Municipalité les aiderait, comme elle aide toutes les associations… A cet égard, il nous a suggéré de confectionner des crêpes à vendre sous la halle !!! En sus de son mépris habituel pour les élus de la minorité, M. MENET a rajouté de l’indifférence pour les populations  victimes de ces ouragans dont la situation ne semble par avoir émus grand monde autour de la table. Pourtant, il suffit de lire le témoignage paru dans la Dépêche du 26 septembre pour se rendre compte du drame vécu par nos concitoyens antillais.

Les soignants de retour de Saint-Martin : «L’impression de revenir d’une zone de guerre»

Après 48 heures de voyage et quelques péripéties, Sylvaine, Coraline, Vincent et Roger arrivent fatigués en gare de Tarbes. Mais ce n’est rien par rapport à ce que les infirmiers de la cellule d’urgence médico-psychologique du Samu 65 et des hôpitaux de Lannemezan, ont vécu là-bas. «On a l’impression de revenir d’une zone de guerre, c’est cataclysmique. L’île est dévastée». Durant une dizaine de jours, l’équipe a tenté de panser les maux des sinistrés de l’ouragan Irma qui a dévasté l’île de Saint-Martin. Basés à l’hôpital de la partie francophone de l’île où ils dormaient sur des lits de camp, ils sont ensuite partis en maraude dans les quartiers, à la rencontre des habitants : «Nous en avons rencontré 590 au total». La puissance incommensurable du vent, la montée des eaux terrifiante, «l’effet guillotine» des toits de tôle au-dessus de leurs têtes : voilà ce qu’ont vécu les habitants de Saint-Martin (et de Saint-Barthélémy). «La plupart des gens se sont vus mourir. Ils ont la culture des ouragans mais ils ne s’attendaient jamais à une telle force. Ils ont vécu des heures tellement angoissantes qu’ils ne pensaient jamais s’en sortir». Bien que certains aient tout perdu dans la catastrophe, les Haut-Pyrénéens ont admiré en particulier «le courage, la dignité et la force incroyable» des habitants de Saint-Martin : «certains nous ont même déclarés «ce n’est pas la grave, c’est la fatalité». Ils ont une capacité de résilience phénoménale». Les infirmiers et le médecin psychiatre se sont appliqués à «apaiser leur traumatisme et à éviter un stress post-traumatique. Il faudra des années pour amortir le choc psychologique, même s’ils n’oublieront jamais tout à fait». «La verbalisation des émotions est essentielle dans ces circonstances. Ecouter est le moins qu’on puisse faire et de temps en temps prescrire un traitement pour les cas d’effondrement dépressif ou d’insomnie lié au traumatisme de l’ouragan ou à la peur de l’insécurité» ajoute le médecin psychiatre Régis Blanché, responsable de la cellule, que nous avons joint par téléphone. D’autant qu’à la catastrophe naturelle, s’est ajouté le traumatisme des violences humaines avec les pillages. «Là comme lors de l’épisode de l’ouragan, une solidarité exemplaire entre voisins s’est organisée». Mais trois semaines après la catastrophe, certains quartiers sont encore privés d’eau courante et d’électricité, une situation qui a tendance à s’améliorer lentement. «Quand nous sommes arrivés sur place, les routes avaient été rendues praticables mais le lendemain de l’ouragan a été terrible. Il faudra sans doute des années avant que la situation de l’île revienne à la normale».

Cyrille Marqué – Groupe LA DEPECHE

Elections sénatoriales

Résultat des élections sénatoriales du 24 septembre 2017

Département des Hautes-Pyrénées

Résultats du 2ème tour

Elu(e) au second tour 
Mme Viviane ARTIGALAS (SOC) 437

Mme Viviane ARTIGALAS (SOC) 437 – 56,39 %
M. Gilles CRASPAY (UDI) 172 – 22,19 %
M. Bernard VERDIER (DVG) 105 – 13,55 %
M. Jacques BÉHAGUE (LR) 60 –  7,74 %
M. Jacques COMTE (DIV) 1 – 0,13 %
M. Marc TROMEL (DIV) 0  – 00 %
Inscrits 854
Abstentions 11 
Votants 843 
Blancs 30 
Nuls 38 
Exprimés 775 

 résultats du 1er tour

Elu(e) au premier tour :
Mme Maryse CARRÈRE (RDG) 460

Mme Maryse CARRÈRE (RDG) 460- 55,69 %
Mme Viviane ARTIGALAS (SOC) 352 – 42,62 %
M. Gilles CRASPAY (UDI) 169 – 20,46 %
M. Bernard VERDIER (DVG) 125 – 15,13 %
Mme Virginie SIANI WEMBOU (REM) 103 – 12,47 %
M. Jacques BÉHAGUE (LR) 92 –  11,14 %
M. Erick BARROUQUERE-THEIL (COM) 86 – 10,41 %
Mme Sylvette LE MOAL (COM) 59 –  7,14 %
M. Patrick BUTOR (LR) 36 – 4,36 %
M. Olivier MONTEIL (FN) 12 –  1,45 %
M. Jacques COMTE (DIV) 2 –  0,24 %
M. Marc TROMEL (DIV) 1 – 0,12 %
Inscrits 854
Abstentions 19 
Votants 835 
Blancs 6 
Nuls 3 
Exprimés 826 

Conseil municipal du 18 juillet

Le Conseil municipal s’est réuni le mardi 18 juillet à 18 H avec un ordre du jour unique : subvention au nouveau club USV XV.

En effet suite à la création de la nouvelle association “USV XV” qui reprendra l’actif et le passif de l’association en voie de dissolution “USV Rugby”, le Conseil municipal est invité à se prononcer sur le montant de la subvention municipale.

Le Maire a rappelé le principe : la subvention s’élève à maximum 10 % du budget prévisionnel du club soit une somme de 12 000 € au titre de 2017.

A titre exceptionnel, il est proposé de prendre en charge les frais de mutation des licences auprès de la FFR pour les joueurs passant d’un club à l’autre, soit une somme de 2 890 €.

Ces propositions ont été adoptées à l’unanimité.

Ecouter l’enregistrement du Conseil municipal du 18 juillet 2018

LIRE LE COMPTE-RENDU

En savoir plus sur l’USV

Renaissance du rugby à Vic

Une nouvelle dont tout le monde se réjouira : 

Article de Pierre Pomes paru dans la Dépêche du Midi

Après la dissolution du club, condition sine qua non pour participer au championnat de France, Arnaud Bessette a présenté le projet du futur club vicquois : un redémarrage en 4e/3e série, sous un nouveau nom (l’USV XV) mais avec les mêmes couleurs.

 Un nouveau bureau ainsi composé :

Président Frédéric Dayman. Vice-président en charge des partenariats et de l’administratif: Arnaud Bessette. Vice-président chargé du sportif et des compétitions Frédéric Daram. Vice-président pour les nouvelles pratiques et les relations avec la mairie Jean-Luc Lacrampe. Vice-président chargé de la jeunesse et des relations avec l’Entente Adour/échez : Amid Abaïr. Secrétaire sportive : Maïté Lagarde. Trésorier : Clément Palmié. Trésorier adjoint et secrétaire Francis Laurent.

Le projet, adopté par l’assemblée, devra passer devant une commission du comité Armagnac-Bigorre le 17 juillet pour être définitivement entériné.

Pour ce qui est de la dette (environ 40.000 €), elle devrait être épongée sur quatre ans.

Côté école de rugby, Chaïb et Amid Abaïr, Alain Allué, Jean-Jacques Lousteau et Alex Pédréro feront le lien entre l’EAE et le nouveau club vicquois et mettront en place un suivi pour les jeunes pousses vicquoises. Vincent Soulan, recruté en emploi jeune, sera chargé d’animer des TAP rugby dans dans des écoles à Vic et autour de Vic.

UNE NOUVEAUTÉ

La création par Jean-Luc Lacrampe d’une section de rugby à V pour les plus de 35 ans.

Repartir sur des bases saines, avec un fort contingent de bénévoles et un bon encadrement sportif pour créer de la vie autour de l’activité rugby, tel est le souhait du nouveau bureau de l’USV XV.

Souhaitons bonne chance à tous ceux qui se sont engagés pour faire renaître le rugby à Vic !

Ne pas oublier la Fête de la gare, organisée par le club, qui se déroulera les 22 et 23 juillet à l’espace du cèdre.

Le Vicquois n° 8 : rubrique de l’Opposition

Les dernières élections ont été caractérisées à Vic, comme dans le reste du Val d’Adour, par une forte abstention et des résultats très importants pour le Front National, notamment lors de la présidentielle (25 % et 41 %). Même si son score a été bien moindre au 1er tour des législatives comme partout en France, il est resté toutefois élevé (12,9 %).

Pire, le FN se banalise, quasiment aucun élu ou candidat n’ayant cru devoir faire appel à se mobiliser et à voter contre aux deuxièmes tours. Ceci est inquiétant pour notre démocratie et pour l’avenir, même si le pire cette fois ci encore a été évité

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